Les Laboratoires
de la Montérégie est un laboratoire
accrédité par le Comité technique québécois
d'étude des problèmes de gonflement associés à la
pyrite pour effectuer des examens pétrographiques
visant à déterminer le potentiel de gonflement
des remblais granulaires sous dalle. Le personnel qualifié des
Laboratoires
de la Montérégie inc. est en mesure
d'effectuer le prélèvement et d'identifier
la pierre concassée présente sous les dalles
de garage et de sous-sol selon la méthodologie reconnue
CTQ M-200. Un rapport d'expertise indiquant le potentiel
de gonflement est produit à la suite des résultats
avec des recommandations pertinentes. Notre équipe
dynamique est en mesure d'offrir un service personnalisé,
rapide et de qualité. Nous offrons des garanties professionnelles.
Nos délais sont de 48 heures pour la réalisation
du prélèvement et d'un autre 24 heures pour
l'obtention d'une fiche technique contenant les résultats
de l'indice de potentiel de gonflement.
Détection
de la pyrite
Les Laboratoires
de la Montérégie est un
laboratoire accrédité par le Comité technique
québécois
d’étude des problèmes de gonflement associés à la
pyrite pour effectuer des examens pétrographiques
visant à déterminer le potentiel de gonflement
des remblais granulaires sous dalle.
Ce comité technique propose un protocole d’expertise
CTQ M-200 afin d’uniformiser les études et d’assurer
que celles-ci soient réalisées de façon
professionnelle.
Ce protocole comprend trois étapes, soit :
- Relevé visuel des désordres
;
- Réalisation
des sondages et prélèvement des échantillons
;
- Essais
en laboratoire.
Les Laboratoires de la Montérégie effectuent les trois (3) étapes de l'expertise contrairement à plusieurs autres firmes, ce qui assure au client une qualité supérieure pour le travail et les délais rapides et garantis. |
Relevé visuel Le relevé est réalisé à l’intérieur
et à l’extérieur du bâtiment. Nos
techniciens compétents notent tous les défauts
pouvant être reliés à un problème
de pyrite.
Des tableaux et des croquis sont utilisés pour présenter
les relevés visuels.
Le relevé doit inclure une inspection visuelle des éléments
pouvant être affectés dans le cas de gonflements
sulfatiques du remblai granulaire, c’est-à-dire
:
Dalles de béton :
- fissuration rectiligne et/ou
en étoile,
accompagnée de dénivellation et/ou
gonflement de l’élément.
- signes de sulfatation.
Éléments appuyés sur les dalles
de béton :
- Cloisons, portes, etc. Ces éléments
peuvent être affectés par le gonflement
du remblai et/ou le soulèvement de la
dalle de béton sous-jacente
et présenter des fissures, des flambages,
des problèmes
de fermeture des portes, etc. ;
- Dans certains cas plus sévères,
des désordres peuvent être relevés
au rez-de-chaussée,
c’est-à-dire, fissuration
des cloisons, soulèvement
du plancher, etc.
Murs de fondation :
- Les murs de fondation peuvent être
affectés
par le gonflement du remblai granulaire et
présenter
des fissures subverticales et, dans certains
cas, un déplacement
vers l’extérieur. Dans ce cas,
on note au rapport type le positionnement
des fissures ainsi que l’ouverture
maximale de ces dernières. Dans le
cas d’un déplacement
latéral d’un mur de fondation,
on évaluera,
en millimètres, le déplacement
du mur.
Note
: Le
relevé visuel peut indiquer certains défauts
qui ne sont pas reliés à un problème
de pyrite. Par exemple, plusieurs bâtiments résidentiels
de la région de Montréal ont été construits
sur des sols argileux qui peuvent, avec le temps et pour
différentes raisons, s’affaisser et causer une
fissuration des dalles de béton. Un autre exemple
courant, ce sont les fissures de retrait du béton.
Ces fissures sont habituellement fines (moins de 1 mm) et
causées
par un assèchement trop rapide du béton après
la mise en place. Bien qu’inesthétiques, ces
fissures n’ont aucune incidence sur la stabilité structurale
de la résidence, mais elles peuvent être la
cause d’infiltration d’eau et ainsi participer
indirectement à la
réaction chimique impliquant la pyrite. D’autres
types de défauts peuvent également affecter
un bâtiment (tassement relié à un mauvais
compactage du remblai, efflorescence, écaillage, soulèvement
relié au gel, etc.).
Réalisation des sondages et prélèvement
des échantillons Nous réalisons les sondages au sous-sol et, s’il
y en a un, au garage. Deux sondages doivent être réalisés
dans ce cas, car on retrouve rarement le même genre
de matériau au sous-sol et au garage.
Le diamètre des sondages est de 150 millimètres
et est réalisé à l’aide d’une
carotteuse électrique munie d’un carottier diamanté.
Le béton, les matériaux granulaires ainsi
que le terrain naturel sont récupérés
au sous-sol. Il est très important de récupérer
le terrain naturel parce que celui-ci peut avoir contribué,
en tout ou en partie, aux désordres, s’il y
a lieu, affectant le bâtiment. Au garage, les matériaux
granulaires sont récupérés sur une profondeur
minimale de 600 millimètres.
Les trous sont rebouchés avec du sable et un mortier
ou béton cimentaire à prise rapide.
Essais en
laboratoire
Les géologues et ingénieurs géologues
des Laboratoires
de la Montérégie déterminent
l'IPPG (indice pétrographique du potentiel de gonflement)
du remblai granulaire prélevé sous la dalle
de béton. Cet indice varie de 0 à 100. Il se
veut une évaluation visuelle du potentiel de gonflement
sulfatique des matériaux. Un indice de 0 à 10
indique un potentiel pétrographique de gonflement
négligeable, alors qu'à l'autre extrême,
un indice de 80 à 100 indique un potentiel pétrographique
de gonflement extrêmement élevé.
À titre indicatif, le tableau ci-dessous présente le potentiel
pétrographique de gonflement pouvant être généralement
associé aux différentes valeurs de l'IPPG.
| |
IPPG |
Potentiel
pétrographique de gonflement (à titre
indicatif) |
| 0 – 10 |
négligeable |
| 11 – 20 |
faible |
| 21 – 40 |
faible à moyen |
| 41 – 60 |
moyen à élevé |
| 61 – 80 |
élevé |
| 81 – 100 |
extrêmement élevé |
|
Il est cependant très important de noter que
plusieurs autres facteurs (contenu et type de pyrite,
analyses chimiques, pyrite résiduelle, âge
du bâtiment, épaisseur du remblai, attaque
sulfatique du béton, etc.) doivent absolument être
considérés avant de porter un jugement
définitif sur le potentiel de gonflement du remblai.
L'IPPG n'est jamais le seul critère à considérer.
|
Dans le cas où l’indice potentiel obtenu est
supérieur à 10,
des essais supplémentaires peuvent être réalisés
afin de mieux cerner le potentiel de gonflement des matériaux
granulaires.
Des analyses chimiques et/ou des examens au microscope (lames
minces polies) sont réalisés afin de déterminer
les contenus en pyrite, le type de pyrite, le pourcentage
de pyrite qui a déjà réagi, etc.
À la suite de la réalisation du protocole,
les ingénieurs des Laboratoires
de la Montérégie produisent un rapport incluant tous les résultats
et observations ainsi qu’une synthèse expliquant
si des interventions ou des travaux sont nécessaires.
Nous sommes également toujours disponibles par la
suite pour répondre à des questions de façon à bien
informer nos clients.
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